KENNOL

BACKSTAGE OF SWITCH RIDERS VIDEO.

SWITCH RIDERS : L’ENVERS DU DÉCOR DU TOURNAGE


Dans le monde de la moto, le milieu du Stunt peut parfois paraître très opaque. De la même façon que le Drift a commencé dans la rue, le Stunt n’a pas gagné ses lettres de noblesse sur la piste. C’est pourtant cette pratique ô combien spectaculaire que vient accompagner KENNOL cette saison, avec LE team français de la spécialité : SWITCH RIDERS. Plongeons dans cet univers «underground» où franchir les limites imposées par la gravité est l’unique règle !

Une huile de haute qualité et fluide permet d’avoir une lubrification optimale à froid, ce qui est idéal dans notre contexte de tournage.

Jérémy “Tchouf” Mérirès, pilote

 

UNE DISCIPLINE NAISSANTE, MAIS BIEN NÉE

Il y a quelques années, voir du Stunt dans la publicité d’une grande marque comme SHARK Helmets était impensable. En effet, c’est une discipline anarchique, toujours pas reconnue par la FIM, et relativement jeune. Mais les choses changent petit à petit, et certains stunters se professionnalisent et travaillent leur image afin de populariser et développer leur sport, leur discipline.


C’est le cas des Switch Riders : créée en 2008, l’équipe se compose de 4 pilotes passionnés, qui en plus d’assurer des shows aux 4 coins de la planète (Inde, Amérique du Sud, Antilles, Île Maurice…) font du média une priorité. Avec des vidéos vues des millions de fois, un casque «pro model» (le Shark SKWAL Switch Riders), des réseaux sociaux hyperactifs, et surtout un plaisir flagrant à vivre leur passion à fond, ils font partie des riders les plus représentatifs du Stunt européen. Et ils se retrouvent aujourd’hui dans une publicité officielle de SHARK Helmets, pour son nouveau casque, le SPARTAN.

Contrairement aux idées reçues, un tournage n’est pas forcément une partie de plaisir : il faut beaucoup de préparation, de professionnalisme, et surtout de self-control. Il n’est pas rare de voir un cameraman ou un pilote devenir complètement dingue, après 2h30 à répéter la même scène de 8 secondes ! Deux pilotes du team ont été choisis pour ce tournage, les deux Jérémy («Tchouf» et «Jeje»). L’un avec sa propre moto, une Yamaha R6 entièrement préparée pour le Stunt (c’est un autre sujet, mais promis nous y reviendrons), l’autre avec la toute nouvelle Yamaha MT10. Les 2 moteurs sont lubrifiés en KENNOL GRAND PRIX 10W50 4T, une huile de piste/performances qui s’adapte, comme vous allez le comprendre, à des environnements très particuliers, grâce à ses additifs.
Car au vu du story-board du film publicitaire, il faut prendre quelques précautions, particulièrement en termes de mécanique. En effet, un tournage est loin d’être une partie de plaisir pour les motos : elles sont éteintes et redémarrées un nombre incalculable de fois, subissent des chutes, des montées en régime importantes mais très courtes, répétitives, le tout dans un environnement parfois sérieusement confiné, comme cette fois dans ces locaux abandonnés et poussiéreux. Un cauchemar pour un moteur ! Mais avec quelques astuces, on parvient à préserver les motos. Et ainsi la patience et l’efficacité de chacun.

 

DE LA FLUIDITÉ D’UNE HUILE…

Jérémy « Tchouf » Mérirès, pilote : “En effet, dans un environnement confiné, il n’est pas possible d’attendre que le moteur soit chaud et bien en huile, car il faut limiter leur utilisation au maximum, pour ne pas dépasser le taux de CO (NDLR : monoxyde de carbone) admissible dans la pièce ! Une vidange à la fin de chaque journée de tournage, ainsi qu’un nettoyage du filtre à air sont également indispensables pour préserver la respiration de la machine…”


Malgré la difficulté de tourner dans un endroit si exigeant (carrelage et linoleum au sol, avec une bonne dose de poussière par-dessus), et des conditions d’air très précaires, l’équipe vidéo de MPS Prod a su capter cet équilibre fragile qui fait la beauté du Stunt, entre brutalité et élégance.
Jérémy “Jeje” Souday, pilote : “Quand Tchouf a dû répéter plusieurs fois la même scène, celle des Circles (NDLR : figure qui consiste à tourner verticalement en rond sur la roue arrière) dans la petite cour, l’espace était tellement restreint qu’il fallait caler la roue arrière de la moto contre un banc pour la tenir droite, monter sur la machine, démarrer et tout de suite lever la moto pour l’engager dans le Circle. Autant vous dire qu’une excellente lubrification est primordiale dans ce genre de situation, car elle a très peu de temps pour protéger l’ensemble du moteur avant le déclenchement du wheeling ! ”

KENNOL étant partenaire de Switch Riders, c’est avec plaisir que nous reviendrons sur d’autres aspects mécaniques inhérents à cette pratique, dans les semaines et mois à venir. On vous laisse avec la vidéo en version longue, diffusée en exclusivité lors du Grand Prix de France MOTO GP 2016 :